Coefficient K

Le coefficient K fait partie des différents indicateurs de niveau d’isolation thermique d’un bâtiment. Contrairement aux coefficients R ou Lambda qui s’attachent à apprécier la capacité ou la résistance thermique d’un matériau isolant, le coefficient K détermine la performance thermique de l’ensemble du bâti. Conformément aux directives européennes, la règlementation thermique (RT 2012) s’applique en France sur les constructions neuves et les travaux de rénovation.


Un coefficient de transmission thermique (ou de conductivité thermique)


Le coefficient de transmission ou de transfert thermique indique le flux de chaleur entre l’intérieur et l’extérieur au travers des différentes parois (murs, toiture, planchers, vitrages...). Sa valeur doit être inférieure à 45 pour un pouvoir isolant correct. Ainsi, la valeur K d’une maison passive est située entre 10 et 20 car sa déperdition de chaleur est très faible.

On parle de coefficient de transmission surfacique lorsqu’on calcule la conductivité thermique par unité de surface. 

Si l’on souhaite apprécier le transfert de chaleur d’une seule partie d’une construction (paroi, plancher bas, fenêtre...) on utilisera le coefficient U qui tient compte de la déperdition thermique suivant le type d’isolant utilisé et de son épaisseur.


Éviter les déperditions et les ponts thermiques


Quand la capacité thermique d’un bâti est faible, il subit un pont thermique qui engendre l’apparition de vapeur d’eau et de moisissures sans oublier la déperdition d’une quantité de chaleur importante. Pour éviter cela, on réalise une bonne isolation des combles, du vide sanitaire, ou des parois par l’extérieur.

Aussi, des matériaux isolants d’une bonne résistance thermique ainsi que leur épaisseur contribuent plus facilement à obtenir un coefficient K faible. Il s’agit des matériaux suivants : 


Lexique BTP

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